Une page se tourne… Dernières nouvelles

Départ de la roulotte…

Bonjour à tous,

Voici les dernières nouvelles concernant la roulotte qui gigote, clôture de notre magnifique voyage avec le départ de notre roulotte il y a quelques semaines déjà sous un brouillard à couper au couteau, pour vivre de nouvelle aventure vers St Nazaire. Pour les chevaux tout devrait se finaliser courant du mois d’aout.

Notre nouveau blog est disponible, c’est www.mytae.fr vous y trouverez dorénavant nos articles sur notre voyage, notre quotidien, la suite, bref un nouveau voyage, différent, un peu comme nous aujourd’hui.

Chers lecteurs, nous vous remercions chaleureusement de nous avoir suivis, de nous avoir lus, de nous avoir écrit, de nous avoir soutenus. Ce voyage en roulotte, nous voulions le partager, et je peux dire que nous avons remporté ce pari, comme bien d’autres d’ailleurs.

J’ai donné une longue interview à Jean-Philippe, du site www.conversations-avec-dieu.fr sur l’aspect plus spirituel de notre voyage (bien différent d’ailleurs des religions pour ceux qui confondraient !) que j’ai plaisir à vous partager :

Les prochaines nouvelles seront bien sur la sortie de notre livre, résumé de ces années de voyage en roulotte, que vous pourrez retrouver normalement avant noël, ce sera notre cadeau à nous ! De nouvelles cartes postales verront aussi probablement le jour et seront principalement en vente à prix libre lors de nos conférences.

Pour finir, en photo bien sûr. Le mois de juin nous a montré une belle lumière dans la forêt du Stang, ainsi que dans les environs. Maude à fêter son anniversaire et Emmy profite de cette période estivale pour nous sortir des dents, encore, et encore…

La suite c’est sur www.mytae.fr

Belle journée à vous

6 commentaires

  1. autant je vous ai apprecie du temps de la roulotte qui gigotte mais maintenant qu’est ce je suis deçu de vous voir partir d

  2. dans des delires religieux’ ‘c’est la suite de ce que j’ai ecrit plus haut) retomber les pieds sur terre svp pour vous et pour vos enfants.

    • Bonjour Chantal, je tenais à répondre à votre commentaire, pour apporter quelques précisions sur votre réaction. Comme je le précisais, je parlais bien de spiritualité et non de religion ce qui est différent. Si nous avions une religion et que je devais la nomait, ce serait la « physique quantique ». Vous en retrouverez toute une définition sur wikipédia, ou encore de nombreuses conférence sur Youtube, et de livres dans n’importe quelle librairie. Nous avons pendant longtemps avant les années 1900 pensait que seul dieu, grâce au dogme de la religion chrétienne d’ailleurs, guidait nos vie, bannissant de fait toutes les théories de la matière ( newtonienne par exemple) puis vient l’aire, après 1900 du matérialisme ou seul ce que la physique newtonienne entre autre ne peut expliquer n’existe. Seulement dans les deux situations il y avait des failles. C’est la physique quantique, guidé par Enstein et la théorie de la relativité qui ont comblé la brèche, faisant le pont, sur de nombreux principe, dont le rayonnement électromagnétique. Il est vrai que sans doute si j’employais le terme Rayonnement Électromagnétique, vous ne m’auriez pas parlé de délires religieux. Oh que oui j’ai les pieds sur terre, mais je crois en la vie et en ses merveilles, et j’aime la physique quantique, qui explique de nombreux phénomènes que les uns appelés « miracles de dieu » et les autres « impossible, ou affabulation »… Et qui ne sont juste une réaction physique. Bonne soirée. Yannick.

    • Il est si triste et affligeant de voir des personnes aussi rétréci d’esprit….Comment peut on se permettre de juger ainsi la différence et la recherche du bonheur? Passons….Moi, j’aime et je continuerai à vous suivre! Bonne route!

    • Pierre-Marie Pourdaud

      Quelle rapidité (restons poli) d’analyse ! Quel ton comminatoire !

      A notre hôte : les voyages c’est ça : des bonnes rencontres… et des mauvaises. Continuez, j’ai toujours aimé les nomades, aussi bien ceux qui sont nés comme ça que ceux qui ont choisi, temporairement ou définitivement, ce mode de vie. Et ça m’a pris tout petit, la preuve :

      L’OISEAU LUMIÈRE

      Il restait là, planté entre les deux tilleuls ronds de la cour, petit échassier malingre à tête pointue noire et blanche emplumé de hardes approxima­tives, pris muet dans le tournoiement de nos gambettes maigres et ner­veuses levant une menue volée de poussière beige. Il arrivait en cours d’année dans l’école où je commençais mon primaire – pour repartir aussitôt, car c’était un forain. Ce terme général et dédaigneux dési­gnait des gens sans feu ni lieu, sans foi ni loi, rétameurs, chif­fonniers, bateleurs ou pire, chapar­deurs, qui par­couraient nos cam­pagnes frileuses. Précédé de « petit » et accentué sur la première syllabe, ce nom servait aussi à nos mères quand nous rentrions morvoux et crassoux, cheveux en pétard et genoux couronnés, culotte fendue et liquette sans boutons. Attendant la cloche du premier cours, cet oiseau migrateur pivotait gauchement sur sa détresse de perpétuel déra­ciné (j’ignorais alors la passion des fils du vent pour l’infini voyage) ; jaloux de nos rondes soli­daires, il quêtait furtif et déçu nos sourires, nos regards, nos mots.
      Ses parents allaient dresser pour la journée un petit cirque sur la place de l’église : une piste sans étoiles autres que des trous dans la toile mal rapetassée, trois bestioles pelées marmonnant derrière la corde d’un enclos bricolé, de vagues affiches écornées pendues à la diable et à la ficelle aux entrées du village, promet­tant pom­­­peusement toutes les merveilles du monde et plus. Loin d’eux, malgré eux, malgré lui, leur enfant unique accom­plissait son obligation scolaire, terré au fond de la classe, silen­cieux, englouti dans notre indif­férence et mu­ré dans son ennui. Mademoiselle Galisson à son bureau noir l’ignora, sûre d’avance qu’au­cune réponse ne vien­drait de cette tête restée ailleurs, cette tête em­plie d’images, de sons et d’odeurs qui n’étaient pas les nôtres.
      Vint le soir et le spectacle où, hardiesse revenue, il nous avait conviés. Et là !
      Quelle formule magique, quel élixir de souplesse, quel souverain claque­ment de doigts d’un secret enchanteur ont-ils changé notre avorton muet du matin en artiste ? Son petit corps nerveux moulé dans un collant bleu nuit étoilée, jeté au ciel par le projecteur de son père, soulevé par les craquantes notes gaies d’un phono jusqu’alors inconnu de nos campagnes, il vole au trapèze en bel oiseau gracile et facile qui ne se posera plus. Nous voit-il, voûtés sur nos bancs tremblants. Sait-il que sa beauté efface notre ordinaire, sa lumière écrase notre ombre, son vol pulvérise notre immobilité. Sait-il, ce solitaire, qu’il est enfin désiré, qu’il a enfin des amis – mais qu’il ne les reverra jamais.
      Et moi de rester là, sidéré, crevé de jalousie, poigné par la mélancolie d’un monde inaccessible…

  3. Pierre-Marie Bourdaud

    Heu… Bourdaud !

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